09.06.2006

Le soir...

 

Le soir dès que mon corps nu glisse sous les draps, mes pensées se portent vers toi.

 

J'imagine ce que tu peux faire, si c'est très tard, je te vois couché, la bouche que j'aime tant entrouverte sur ta profonde respiration. Je t'ai tellement regardé quand tu dormais les rares nuits que nous avons passé ensemble, profitant de chaque moment pour remplir mon esprit de ton corps pour plus tard...

 

Je laisse mon esprit divaguer sur tous nos souvenirs passés, les fois où nous avons fait l'amour, y penser souvent pour ne rien oublier, réentendre tes soupirs, tes gémissements, nos fou-rires; repenser à chaque détails de ton corps, tes fesses sublimes...

 

Ou bien je me plais à t'imaginer contre moi, je suis allongée vers le bord du lit, tu es collé derrière moi ton sexe repus de toutes nos caresses contre mes fesses, ta main empaumant mon sein. Dormir, enfin imaginer dormir serrée contre toi et laisser le sommeil m'emporter en espérant rêver de toi comme ça m'est arrivé quelques rares fois depuis un an et demi que je te connais...

 

Voilà mon coeur ce que je fais le soir, mes dernières pensées sont pour toi qui colore ma vie en bleu.

 

Enfoirette

09:21 Écrit par Elisabeth | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note |  Facebook |

Fureur d'aimer

 

Dans mes bras tu es frémissante
Ma langue sur ton corps, tu chancelles
Comme un frisson qui m'interpelle,
Ton corps exalté et ma voix rugissante.

De mes mains je parcours tes seins,
Ton buste, tes cuisses, ta gorge, ta bouche
Mes baisers dans ton antre font mouche,
Ils vont viennent et gagnent tes reins.

Tes jambes s’enroulent à mon dos,
Encourageant le feu de mon désir
Comme une vague m'emportant si haut,
La caresse de ta toison attise soupirs.

Tes mains se crispent sur ma peau,
Ta bouche assoiffée cherche son délice
Dans ton regard, se joue le même écho,
Entre mes jambes tes lèvres se glissent.

Sur mon pieu elles atterrissent,
S'engage alors ce doux calypso,
Éclairant nos yeux de malice,
Nos reins nous donnent le tempo.

Nous voyageons en houle déchaînée
Nos corps l'un dans l'autre assouvis
Plus de craintes dans cette fureur d'aimer
Tu es ma Déesse à l'orée de mes nuits.
 

Guido

08:57 Écrit par Elisabeth | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

08.06.2006

Envies...

 

Tout d'abord de lui dire qu'il me manque, que c'est un mec génial, que j'ai hâte de le revoir qu'il me serre très fort dans ses bras.

Je veux sentir sa bouche pulpeuse contre la mienne, je veux mélanger nos salives, je veux être à lui et tout oublier

Je veux doucement descendre contre son corps en passant ma langue partout, m'attarder sur son ventre, lui faire sentir mon souffle contre son sexe, le faire languir jusqu'à ce que ses jambes tremblent d'envie, puis je prendrais son sexe dans ma bouche, sucerai le gland comme un bonbon, jouant de haut en bas d'aspiration en succion,

Bon sang comme je te veux mon coeur, je veux te faire crier de plaisir et m'ababndonner à toi.

Je veux que tu me pénètres en me regardant, je veux sentir tes coups de boutoir, une alternénance de force et de douceur, je veux que tu me vois jouïr, que tu vois le plaisir que tu me donnes.

Je veux ta douceur, ton amour, je veux TOI, TOI, TOI, mon soleil, mon arc en ciel ...

Je sais que tu ne viens plus ici mais les fées te feront peut être un signe pour que tu me lises.

Je t'aime très fort, c'est bon d'être avec toi.
Bisous plein d'amour

 

Enfoirette

16:33 Écrit par Elisabeth | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note |  Facebook |

Plaisir au masculin



Je m’approche de toi.
Je me colle à toi.
Je vois dans tes yeux cette envie folle qui te possède, ce désir de sentir ma bouche s’emparer de ton sexe.

Tu ne me dis point ton désir, nul besoin de l’exprimer.
Je te devine, je ressens ton désir dans mon bas-ventre…

Je sais combien tu aimes quand je te mange.

OK, imagine un instant…

Ma langue qui lèche tranquillement ta bourse au mille plaisirs.
Moi je sais bien qu’au tout premier contact de ma langue,
ton sac se contracte.

J’entends tes gémissements.
Tu marmonnes dans une voix presque éteinte combien tu aimes ça.

Ton membre s’offre à mon regard droit et fier…
Il attend son tour de baiser, de caresse.

Alors tout doucement je l’emprisonne dans ma main,
je le branle tranquillement dans un vas et vient qui ouvre la porte à son désir encore plus grand de se retrouver dans la chaleur de ma bouche…

Maintenant tu le demandes, tu l’exiges,
Tu empoignes mes cheveux et tu diriges ma bouche contre ton sexe.
Tu demandes maintenant clairement ce que tu veux.
Tu exprimes ton désir et je te fais toujours languier.
Je titille à peine le boute de ton gland, pour l’agacé le stimulé.
Je fais courir ma langue sur toute la longueur de ta verge.

Tu gémis toujours…
Tes mains se referment sur ton oreiller.

Je prends maintenant ton sexe dans ma bouche
jusqu’au plus profond de ma gorge.
Ton plaisir semble a son apogée.
Ta respiration s’accélère, avec l’intensité de la pression de mes lèvres
sur ta verge.

Je te regarde jouir et je coule de plaisir.
Mon envie de te faire éclater de plaisir me possède.
Je désire te recevoir dans ma bouche.

J’augmente ma succion sur ta verge, tu écarquilles davantage tes jambes, me laissant ainsi plus d’espace pour la succion de tes testicules, miam…que j’aime tant les titiller avec ma langue.

Ta main s’empare de la mienne tu la diriges sur ton sexe, tes vas et viens ainsi son fond plus rapide.
Je reprends ton sexe dans ma bouche, prenant garde de ne pas diminuer de rigueur dans les vas et viens.

Ton plaisir maintenant est au sommet.
Ton sperme éjacule dans le fond de ma gorge, je te bois, je te goûte,
je te suce, jusqu’à la dernière goutte.

J’aime te recevoir ainsi.
J’aime ton goût.
Tu es la saveur préférée de mon désir.

Tu goûtes bon…
Je t’aime toi…


Didi xxx

16:27 Écrit par Elisabeth | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |  Facebook |

coucou

 

 

 

Me revoilà après de lourds problèmes de santé!

Mon blog Fée-Lyne a été  fermé à cause d'une plainte à laquelle je n'ai pu répondre pour cause de boite aux lettres saturée (hospitalisation), ils m'ont promis qu'ils allaient faire en sorte de me le rendre... je l'espère car j'aurai perdu bcp de texte sinon!

Enfin, en attendant je recommence, trop impatiente de faire partager ma passion, on verra ensuite!

Pour tout ceux qui me conaissaient sous Féelyne, j'espère qu'ils comprendront que c'est moi, j'avais de nombreux "fans" j'aimerais tous les retrouver!

Bienvenue chez moi à vous tous!

 

 

14:07 Écrit par Elisabeth | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |  Facebook |